Junior Suite : Les Grands Moghols

grands-moghols

Cette Junior Suite de 45m2 (2 à 5 personnes), aux tonalités naturelles, offre de très beaux volumes sous des plafonds en bois brut avec poutres apparentes. Elle est composée d’un coin salon et repas, ainsi que d’une salle de bain indépendante avec double vasque, douche italienne, sèche serviette, sèche-cheveux. Elle dispose d’une baignoire d’angle dans la chambre et est équipée d’un lit Queen Size de 160.

Cliquez ici pour visiter virtuellement cette chambre

Un peu d'histoire

Les grands Empereurs Moghols, conquérants venus d'Asie, descendants de Gengis Khan et de Tamerlan, transformèrent l'Inde en quelques décennies, engloutissant sur leur passage principautés et royaumes. Ils eurent comme principaux rivaux les Rajputs, répartis en clans éminemment belliqueux et les Marathes qui leur bloquèrent l'accès du Sud de l'Inde. On désigne sous l'appellation générique de «moghole» la dynastie des Timurides (descendant de Tamerlan), d'origine turque, qui régna sur l'Inde de 1526 à 1858. Les souverains de cette dynastie furent appelés les Grands Moghols.  

Shah Alam II (1728–1806) fut le dernier souverain moghol de la dynastie des Timourides dans l'Inde.

Il fut tour à tour le jouet des Anglais et des Marathes, dont sa faiblesse et son irrésolution accrurent de plus en plus l'audace. Son règne se solda notamment par la perte de l'influence moghole sur le Bengale, scellée suite à la bataille de Buxar (1764).

Shâh Âlam II honora René Madec du titre de nabab, en remerciement des services militaires rendus. Il lui conféra aussi le titre de Bocci, qui le place au troisième rang de la hiérarchie impériale, juste après le Grand Vizir et le dote d’un vaste jaguir (sorte de fief).

Un de ses vassaux, Ghulam Qadir, tenta de le détrôner, et, après s'être emparé de sa personne, lui creva les yeux en 1788 ; mais il subit bientôt le châtiment de son crime, et Shah Alam fut remis en possession de sa couronne. L'infortuné souverain régna encore 18 ans, et mourut en 1806.

Junior Suite : Laperouse

laperouse

Cette Junior Suite de 45m2 (2 à 5 personnes), aux tonalités chaleureuses avec ses tommettes en terre cuite, offre de très beaux volumes sous des plafonds en bois brut avec poutres apparentes. Elle est composée d’un coin salon et repas ainsi que d’une salle de bain indépendante avec double vasque, douche italienne, sèche serviette, sèche-cheveux. Elle est équipée d’un lit Queen Size de 160 et dispose d’une baignoire d’angle dans la chambre. Elle inclut une terrasse privée avec accès direct sur jardin.

Cliquez ici pour visiter virtuellement cette chambre

Un peu d'histoire

Jean François de Galaup, Comte de Lapérouse, voit le jour à Albi en 1741. A l’age de 15 ans, sur les conseils de sa famille, il s’engage dans la Garde Marine de Brest, où il est fait officier en 1756.

A 22 ans il prend part au conflit lors de « La guerre de 7 ans » contre l’Angleterre, où il est blessé puis fait prisonnier pendant 3 ans (1759-1762).

Il poursuit son expérience d’officier de Marine aux large des Antilles, puis dans l’Océan Indien ainsi que dans la baie D’Hudson. Lapérouse devient capitaine de vaisseau. Il épouse Louise Éléonore Bourdon à Paris, le 8 juillet 1783.

Par ses exploits dans la marine, le navigateur reçoit un solide appui de la part du ministre de la Marine, Claret de Fleurieu, aussi directeur des Ports et Arsenaux. Le ministre, qui prépare un voyage dans le Pacifique, fait appel à La Pérouse.

En juin 1785, Louis XVI le désigne alors pour commander une expédition autour du monde. L’objectif officiel de cette mission est de parfaire les connaissances scientifiques, mais il s’agit en réalité d’évaluer les comptoirs étrangers et les possibilités d’étendre l’influence de la France dans ces contrées éloignées.

L’expédition quitte Brest le 1er août 1785 pour un périple de trois ans. Lapérouse dirige la Boussole, et Langle, l’Astrolabe. On compte 109 hommes, dont 8 civils, à bord de la Boussole et 113 hommes, dont 6 civils, à bord de l’Astrolabe. Parmi eux, bon nombre de scientifiques, ingénieurs, physiciens ou artistes.

Le 30 mai 1786, l’expédition arrive dans l’archipel des îles Sandwich (Hawaii), puis fait escale en Californie. Le groupe effectue la reconnaissance des côtes canadiennes et de l’Ile de Vancouver. Le voyage est endeuillé par la perte de 22 marins au large de la Baie de Lituya. L’expédition continue malgré tout sa route en direction du Pacifique. En 1787, ils atteignent la côte asiatique, puis les Iles Samoa dans le Pacifique Sud, au mois de décembre.

Lapérouse consigne minutieusement ses observations dans son journal de bord et dans les lettres qu’il envoie en France sur les mœurs et les coutumes des indigènes. À Tutuila, un affrontement entre Samoans et Français se solde par la mort de douze membres de l’équipage.